# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0562 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0562?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 280v, page id 00068613:0562 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=562 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000562.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 54 lines, status machine # Lines: 54 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Mais je ne veux point repeter ce qui a eté discuté entre nous sur les idées et les verites innées parmi lesquelles je compte l’idée de Dieus et la rerité de son Existence. Venons plutot au fait. HH)LAL. Or encore que l’Existence de Dieu soit la verité la plus aisée à prouver par la raison, et que son evidence egale, si je ne me trompeicelle des demonstrations Ma- thematiques, elle demande, pourtant de l’at- tention. Il n’est besoin d’abord que de faire reflexion sur nous mêmes, et sur notre propre exirtence indubitable. 5. 2. Ainsi je suppose, que chacun connoit qu’il est quelque chose qui existe actuellement, et qu’ainsi il ya un Etre recl. Sil y a quelcun, qui puissé douter de sa propre Exirtence, je declare que ce nest uas a lui que je parle. 3. 3. Nous savons excore par une connoissance de simple veue, que le pur neant ne peut point produire un Etre recl. D’oû il sensuit d’une evidence mathema- fique, que quelque chose a exirté de toute eter nite, puisque tout ce qui a un commencement doit avoir eté produit par quelque autre clase. 8. 4 . Or tout etre gurtire son existence d’un autres tire aussi de lui tout ce qu’il as et toutes ses faculte. Donc la sourre etennelle de tous les Etres, et aussi le princine de toutes leurs puissances, de forte cet Etre eternel doit etre aussi Toutnuislant. D. 5. De plus, homme trouve en lui même de la connoissance Donc il yaun etre intelligent. Or il est impos. sible qu’une chose absolument destituce de connoissance et de perception, produise un Etre intellegent, et il est contraire à l’idée dela matiere, privée de sentiment, de s’en produire à elle même. Douc la fource des choses ett intel legente, et ily a eu un Etre intelligent de toute Mernité 5.. Un Etre eternel, tres puissant, et tres intelligent, est ce qu’on appelle DGEI. Due s’il se trouvoit quelqu’un assez dévaisonnable pour sapposer quel homnne est le seul Etre. qui ait de la connoissance et de la sagesse, mais que neanmoins il a été formé parle pur ha- hard, et que sest ce même principe aveugle et sans connoissance qui conduit tout le reste de l’Univers, je l’avertirai d’examiner à loisit la censura fout à fait solide et pleine dem- phase de (ueron (Delegibus lib: 2) Certair nement, dit il, personne devoit ne devroit étre si sottement orgeuilleux que de simcaginer qu’il y a au dedans de lui un entendement et de la Faison, et que cependant iln’ya aucune intel- ligence qui gourerne tout ce vaste Inirers. De