# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0563 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0563?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 281r, page id 00068613:0563 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=563 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000563.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 62 lines, status machine # Lines: 62 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ce que jepviens de dire il sensuit clairement que nous avons une connoissance plus certaine de Dieu, que de quelque autre chose que ce soit hors de nous. DH. Je vous assure, Monsieur, avec une parsaite sincerite, que sesuis extremement fache d’etre obligé de dire quelque chose contre cette demonstration: mais je le fais seulement afin de vous donner occasion: dere remplir le ouide. C’est principalement à l’endroit ou vous concluez (P. 3.) que quelque chose a exitté de toute eternite jlay fy trouve de l’ambiguite, si cela veut dire, qu’il n’ya jamais uc untems, ou rien ’ait n’existoit en demeure d’accon, et cela suit veritablement des precedentes pro- positions, par une consequence toute mathema- tique. Carsi jamais il avoit en rier ily auroit toujours eu rien, le rin ne pourant point produire un Etre; donc nous mêmes ne serions qas, ce qui est contre la premiere verité d’ex- perience. Mais la suite fait voir dabond; que disant, que quelque chose a existé de toute eternité, vous entendez une chose eternelles. cependant, il ne sensuit point, en vertu de ceque vous avez avance jus qu’ici, que s’il ya toujours eu quelque chose, il y a toujours eu une centaine chase, c’est a dires qu’il yn un Etre eternel. Carquelques adversaires diront, que moi, jlay eté produit par d’autres choses, et ces Moses encore par d’autres. De plus, si quelques-uns admettent des Etres etennels (comine les Epicu- viens leurs Atomes) ils ne se croiront pas être obligez pour cela d’accorder un Etre eterneli qui soit seul la source de tous les autres. (ar quand les peconnoitroient, que ce qui donne le xirtence, donne aussi les autres qualitez et purssances de la chose, ils nieront qu’une seule ehose donne l’exirtence aux autres, et ils diront même qu’à chaque chose plusieurs autres doivent concourir einsi nous narri- verons pas par cela seul à une source de toutes les puissances. Cependant il est tres- raison- nable de juger, qu’il y en a unes et même que l’Univers est quurenne avec sagesse. Mais dant quand on eroit la matiere susceptible de sentiment, on pourra être disposé à croire- qu’il n’est point impossible, qu’elle le puisse produire. Aumoins il sera difficile d’en ap- sporter une preuve, qui ne fasse voir en me- metes, qu’elle en est incapable tout à fait; Mais supposé que notre pensée vienne d’un Etre pensant, peut on prendre pour accorde, sans prejudice de la Demonstration, que ce doit etre Dieu. Doutes contre la demonstra- tion de l’existence de Dieus donnée par Loche. Leo Epicuriers sontiernent L’existence des Etreo eternels; ils nient l’existence d’un Etre eternet, qui soit la source des aut res.