# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0564 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0564?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 281v, page id 00068613:0564 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=564 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000564.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 66 lines, status machine # Lines: 66 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. P. 7 P Lis LolL. Je ne doute point que l’Ex cellent Homme, dont Glayemprunté cette de- monstration, ne soit capable de la perfec- fionner: et je tacherai de l’y porter, puis- qu’il ne sauroit queres rendre un plus quand service au public. Vous même le souhaitez Cela ma fait eroire, que vous ne crogez point que pour fenmer la bouche auxethées ou doit faire rouler tout sur l’existence de l’idée de Dieu en nous comme font quelques uns qui sattachent troy fortement à cette decouverte favorite, jus qu’a rejetter toutes de Dieu les autres demonsfrations de l’Existencesou du moins à tacher de les afsoiblir, et à desendre de les employer, comme fiselles etoient foibles ou fausses: quoique dans le fonds ce soyent des preuves qu’in nous font voir si clairement et d’une maniere si convaincante l’exirtence de ce souverain Etere Etre par la consideration de notre propre existence et des parties sensi- Fles de lUlnivers, que je ne pense pas qu’un homme fage y doire resirter. MMEOH. Quoique je foit pour les idées in= nées, et particulierement pour celle de Dieu, je ne croy point que les demonstrations des Cartesiens tirées de l’idée de Dieu foyent par= faites ’aymontré amplement ailleurs (dans les Actes de Leipsie, et dans les Illemoires de Trevoux) que celle que M. Des. Cartes a em pruntée d’Anselme Archevéque de Cautorbeny est pres. belle et tres-ingemense à la verite, mais qu’il y ’a encorenn vuide a remplir. (ecelebre Archereque qui a sans doute eté un des plus ca pables hommes de son temps, se selicite non ans raison, d’avoir trouvé un moyen de prou- ver l’Existence de Dieu a priori, parsa propre notion, sans recourir à ses essets. Et voui à peuprés la force de s argument: Dieu est le plus grand, ou (comme parle Des- Cartes) le plus parsant des Etres jou bien c’est un Etre d’une grandeur, dune persection supreme, qui en enveloppe tous les degrez. C’est la Notion de Dieu. Voui main- leuant comment l’Existence fuit de ceHte Notion: Cert quelque chose de plus d’exister, que de ne pas exirter jou bien l’exirtence ajoute un degré à la grandeur à la perfection; et comme lenance M. Des-Cartes l’exirtence ettelle même une dem perfection. Donc ce degré de quandeunan qui consise dat perfection, ou bien cette perfection de l’exirtence est dans cet Etre supreme, toutquands tout parfait: car autrement quelque duque Cuiman- queroit, contre fa definition. Et par conse- quent cet Etre supreme existe. Les scho- Cartiques sans excepter même leur Docteur Eugelique ont meprisé at argument, et lont Les demonolrations des Cartesrens de l’exirtence de Dieu, Tirées de l’Idée de Dieu sont im- paufaries. exempbe de celle de Descartes; fait spasser