# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0566 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0566?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 282v, page id 00068613:0566 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 283r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=566 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000566.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 58 lines, status machine # Lines: 58 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. bles fonds et rendre dperciptibles. Et dest aussi ce que je cror de l’idée de Dieu, dont je tiens la possibilité et l’existence demontrées de plus d’une façon. Et l’hanmonie préetablie même en fournit un nou veau moyen incontestable: je croy d’ailleurs, que presque tous les moyens qu’on a employés pour prouver l’existence de Lieu sont bons, et pourtoient servir. si on les gensec- tionvoit, et je ne surs nullement d’avis qu’on doire negliger aelui que se tire de l’ordre des choses. 1. 9. Ld LatL. Gesera peut etre à propos ot d’insister un peu sar cette question, siun Etre pensant paut venir d’un Etre non-pensant et privé de tout sentiment et connoissance, tel que pourroit ettre la matiere. D. 10. I’est même assez manifeste, qu’une partie de la ma- fiere est incapable de rien produire par elle meme, et de se donner du mouvement; il faut donc, ou que son mouvement soit eternel ou qu’il lui soit imprimé par un Etre plus- puissant. Duand ce saroureement seroit eternels ilseroit toujours incapable de produire e de la connoissance. Diviser la en autant depetites parties qu’il vous plaira, comme pour la spiritualiser, donnez lui toutes ces figures et tous les mourements que vous voudrez, faites en un globe, un cube, un conei un pripme, un cilindoe Sc: dont les diametres ne soyent que la 1000000e partie d’un Gre, qui est d’une ligne, qui est d’un nouce, qui est d’un pied Lhilosonkeique, qui est L qui et d’un pen- duler dont chaeque vibration dans la latitude de 45 degrez eMegale a une seconde de tems. Cette particule de matiere quelque petite qu’elle soit, n’agira pas autrement pur d’autres corps, d’une grosseur qui lui soit proportionnée, que les corps qui ont un pouce ou un pied de diametre agessent entr’eux. Et l’on pense es perer avec autant de varson de produire du seu- timent des pensées delaconnoissancer, en joignant ensemble des grosses parties de la matiere de cer- taine figure et decertain mouvement, que par le moyen des plus petites parties dematiere, qu’il yait au monde. (et dernieres se heurtent, se poussent, et resistent l’une à l’autre juste- ment comme les grosses, et c’est ce qu’elles peuvent faire. Mlais si la matiere pouvoit firer de son sein le sentiment, la perception, et la connoissance, immediatement et sans ma- chine ,ou sans le secours des figures et des mourement, en ca cas- là ce devroit une pro- prieté inseparable de la matiere et de toutes les partiets d’en avoir. Aquoi l’on pourroit ajouter, qu’encore que l’idée generale et spe- cifique que nous adons de la matiere, nous porte