# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0568 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0568?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 283v, page id 00068613:0568 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 282r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=568 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000568.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 60 lines, status machine # Lines: 60 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. exprimcant à sa maniere ce qui se passe au de hors et ne pourant l’avoir par aucune influ- ence des autres Etres particuliers, ou plutôt, devant tirer cette expression du propre fond de sa nature; il faut necessairement que chacune ait receu cettenature (ou cette raison interne des expressions de ce qui est au denons) d’une cause universelle, dont ces Etres dependent tous, et qui fasse que l’un soit parfaitement d’accordet correspondant avec l’autre, ce qui ne se peut sans une connoissance et puissance infinies; et par un antifice si grand par raport sur fout au consentement spontance de la ma- chine avec les actions de lame raisonnables qu’un illustre etateur, qui fit des objections a l’encontre dans son merreilleux dictionnaire douta quasi, fil ne passoit pas toute la fa- gesse possible, en difant que celle de Dieu ne lui paroissoit point trop grande pour un tel effet, et reconnut au moins, qu’on n’avoit jamais donné un si grand relief, aux foilles conceptions que nous uouvons avoir dela Merrection divine; 5. 12. LH Le L. Due vous me rejouissez par cet accord desvos pensées avec celles de pous mon Atuteur. Tespere, que ne serez point fache, Monsieur, que je vous rapponte encore le reste de son raisonnement sur, cet article. Premierement il examine si l’Etre pensant dont tous les autres Etres dependent intelligens dependent (et par plus fortes vaison tous les autres Etres) est materrel ou non 5. 13. Je sobjette, qu’un Etre peusant pourroit etre materieleet que même Mais il repond que quandcelaseroit, mais quand il le seroit, c’ett asser que ce soit un Etre eternel quiait une science et une puis- Tance infinie. De plus si la pensée et la ma- fiere peuvent être separées, l’existence A suite eternelle de la matiere, ne sera pas unelexis- tence eternelle d’un étre pensant. 514. Ox de2 q ce cas mandera encore à ceux qui font Dieu materieb, s’ils croyent que chaque pantie de la matiere pense. Sils disent qu’o ouy, penselliil fensuirra done qu’il y auroit au tant de Dieux que de particulee de la matiere. Mais si echaque partie de la matiere ne pense point, voilà encoreun Etre pensant composé de parties non-pensantes, qu’on a deja refute. 8.15 S. X Due si quelque Atome de matiere pense seulement, et que ces autres parties, quoique egalement éternelles, ne pensent point, cest dire gratis, qu’une partie de la matiere ett infiniment au dessas de l’autre, et produit les Etres pensans non eternels. D. 16. Due si l’on veut que l’Etre pensant eternel et materiel, est un certain emas partiu= fier de matiere dont les parties sont non- pensantes; nous retombons dans ce qui a eté resutei car les