# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0570 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0570?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 284v, page id 00068613:0570 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 285r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=570 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000570.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 66 lines, status machine # Lines: 66 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Taempeché de produire, toute entiere. Ce seroit grand dommage, s’il la supprimoit, et nous saissoit la, apres pous avoir fait venir l’eau à la bouche je vous assure, Monsieur, que je crou, qu’il ya quelque Mose debeau et d’impontant eaché sous cette H maniere d’Enigme La substance en quosses Cettres pourroit faire soubconner qu’il con- coit la production de la matiere comme celle des accidens, qu’on ne fait point de difficulté de tirer du neant: Et diffinguant sa pensée singuliere de la Philosophie qui est presente ment fondée dans le monde, ou dans cet endroit de la terre, je ne scau f’il n’a leu’en vice les Platoniciens, qui prenoient la Matiere pour quelque chose de fuyant et de passager, a la maniere des accidens; à la maniere des accidens; et avoient tout une autre idée des esprits et des ames. uns 5. 19. ~H) LAL. Enfinsi quelques nient la Creation par laquelle les choses sont faites de rien qu’ils ne la sauroient concevoir, Notre Auteur ecvivant avants qu’il qu’ila seu vôtre decouvente sur la raison de l’union de l’ame et du corps, leur objecte, qu’ils ne compren- nent pas, comment les mouremens volontaires sont produits dans les conps par la volonte de l’ame, et ne laissant pas de le croire, con- vaincus par lexperience. Et il replique avec raison à ceux qui repondent, que lame ne pou- vant produire un nou veau mouvement, produit seulement une nouvelle determination des esprits animaux; il leur repliques dis jes que l’un est aussi inconcevable que l’autret. Etrien ne peut étre mieux dit que ce qu’il a- joute à cette occasion: que vouloir bonner ce que Dieu peut faire, à ceque nous pou- vous comprendre, c’est donner une étendue infinie a notre comprehension, ou faire Dieu Cui-même fini. THEODH. Quoique maintenant la difficulté sur l’union de l’ame et du corps soit levée à monaris, il en reste ailleur. J’aymontre à posteriori, par l’harmonie preetablie, que foutes eMonades ont recu leur oripne de Dieu, et cen dependenti cenendant on nen en detq tauroit comprendre commenti et dans le fonds, leur conservation n’est autre chose qu’une creation continuelle, comme les scho- Cassiques l’ont fort bien reconnu. AGA Mapitre XI. De la connoissance que nous avons, de l’Existence des au tres Choses. dias Nota ucub untor de caxt gusest X) Mr. Coste l’a expliqué d’apres le Thevalier heroton dans la ot remanque C2) au 8. 18 de ce. chapitre. Edition de Locke d. Amcolerdum de 1755. P. 523. parce