# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0571 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0571?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 285r, page id 00068613:0571 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 284v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=571 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000571.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 55 lines, status machine # Lines: 55 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 8. A. LA) LAL. (omme donc la seule exii- fence de Dieu a une liaison necessaire avec la nôtres nos idées que nous pourons avoir de quelque chose, ne prouvenpas plus l’exis- tence de cette Mose, que le portrait d’unsiome proure son exirtence dans le mondo. P. 2. La centitude cependant que j’ay du blanc et du noir sur ce papier, par la voye de la sensation est aussi quande que celle du mou- vement de ma mainy qui ne cede qu’à la con- poissance de notre existence et de celle de Dieu. 8. 3. Cette certitude merite cenom de connoissance. Car je ne croipas, que per= sonne puisse étre serieusement si sceptique, que d’etre incentain de l’exirtence des choses qu’il voit et qu’il sent. Du moins, celuiqui heut porter ses doutes si avant, n’aura jamais aucun different avec moi, puisqu’il ne pourra jamais être assure que je dise quoi que ce soit contre son sentiment Lesperceptions des choses sensibles P.4 sout produites par des causes exterieures, qui affectent nos sens, car nous n’acquerons point resperceptions sans les organes; et si les or- ganes sufsisoient, ils les produiroient tousjours. 5.5 ousDe plus, jeprouve quelque fois que je ne scaurois empecher qu’elles ne soient produites dans mon esprit, comme par exemple, la lumiere, quand j’ay les yeux ouvents dans un lieu, ou lejour peut entreriaulieu que je purs quitter les idées qui sont dans ma memoire. Je faut donc qu’il y ait quelque cause exterieure de cette impression vide dont je ne puis surmonter l’efficace. 8. 6. Quelques unes de ces perceptions font pro- duites en nous avec douleur, quoique ensuitte nous nous en souvenrons fans respentir la moindre incommodité: Dien qu’aussi les demonstrations Mathematiques ne depen= dent point des sensi cependant Cexamen- qu’on en fait, par le moyen des figures, fert seaucoup à prouver Cevidence de notre vie, et semble lui donner une centitude qui approche de celle de la demonstration même. 5. 7. Nos sens aussi enplusieurs cas se rendent remoignage C’un à l’autre lelui qui voit le feu, peut le sentir s’il en donte. Et en ecrirant ceci, je voy que je purs chan- ger les apparences du papter,, et dire par- arance qu’elle nouvelle idée il va presenter à lesprit: mais quand ces caracteres sont tracés, jene puis plus evitor, de les voir,tels qu’ils sont. Outre que la vice de ces caracteres fera prononcer a lun autre homme les mêmes fons. 8. 9. Si qualqu’un croit que tout cela n’est