# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0572 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0572?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 285v, page id 00068613:0572 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 284r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=572 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000572.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 61 lines, status machine # Lines: 61 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. qu’un long songe, il pourra songer, peurra luiplait, que selui fais cette repouse, que notre centitude fondée sur le termoignage des sens, est aussi parfaite que notre nature le permet, et que notre condition le demande. Qui voit bruler une chandelle et eprouve la chaleur de sa flamime, qui lui fait dumal, s’il ne retire le doigti ne demandera pas une plus quande centitude pour regler son actions, let si ce caisoit longeur ne le foroit, il se trouveroit eveillé. Une telle assurance nous suffit donc, qui est aussi centaine que le plaisor ou la douleur deux cho- ses au de la desquelles nous n’avons aucunin- teret dans la connoissance ou existence des choses D. 4. Mais au de la de notre sensation actuelle iil n’y a point de connoissance, et ce n’est que vraisemblance, comme lors que je croi qu’il ya des hommes dans le mondei en quoi il ua une extreme probabilité, quoique malintenant seul dans mon cabinet, jen’en voye aucun. 8. 10. Aussi sevoit- ce une folie d’attendre une demonstration sur chaque Mose et de ne point agir fuivant les verités claires, et evidentes, quand elles ne sont point demon- trables. Et un homme qui voudroit enuser- ainsi, ne pourroit fassurer d’autre choserque font de perir en peu de tems. THEOPH. Jaydeja remarque dansnos con- ferences precedentes, que la verité des Moses sensibles, se jartifie par leur liaison qui depent des veritel intellectuelles, fondétes en raison, et des observations constantes dans les choses sensibles mêmet, lors même que les raisons ne parroissent pas. Et comme ces raisons et ob= servations nous donnent moyen de juger de l’avenir par raport à notre interet, et que lesucces repond à notre jugementraisonnable; on ne sauroit demander u’avoir même une plus grande centitude sur ces objets. Aussi peut on rendret raison des songes mêmes et de leur peu de liaison avec d’autres phenonzenes. Cepen dant je croy qu’on pourroit étendre lappella tion de la connoissance et la certitu de au dela des sensations actuelles, puisque la clarte et levidence vont au dela, que je considere côme une espece de la certitude:et ce seroit sans doure une folie de douter serieusement s’il ya des hommes au mondes larsque nous n’en voyons point. Douter serieusement dou ter par rapont à la pratique. Et l’on pouroit prendre la centitude pour une connoissance de la verité, avec Caquelle on n’en peut point douter, par rapont à la pratique, sans folie; et quelque fois on la prond encor plus generale- ment ei l ’applique aux cas ou l’on ne sauroit douter sans meriter d’etre font blané. La centitude des connoissances subsiste sanolevidence. Mais CEvidence