# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0574 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0574?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 286v, page id 00068613:0574 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 287r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=574 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000574.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 62 lines, status machine # Lines: 62 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 5. 13. PHJ LA L. Concluons, qu’ilg a de deux sortes de propositions, les unes particulieret, et sur l’Existence, comme par exemple- qu’un Elephant exirtei les autres generales sur la dependance des idées, comme par exem- ple, que sommes doivent obeir à Dien. D. 14 La plupart de ces ppropositions generales et Scertaines, portent le nom de verités eternelles et en essert elles le sont toutes. Cn’est pas- que ce soyent des propositions, formées actu- ellement quelque part, de toute eternité, ou qu’elles soyent gravées dans l’esprit apres quelque modele, qui existoit toujours, mais d’est parceque nous sommes assurerquelors. qu’une in creature enrichie de facultez et de moyens pour cela, appliquera ses peu- sées à la consideration de ses idées, elle trou- vera la verité de ces propositions. THEOLH Votre division paroit revenir à la mienne des propositions de fait, et des propositions de Raison. Les propositions de fait aussi faity peuvent devenir aussigenerales en quel- que facon, mais c’est par l’induction ou obser- vationi de forte que ce n’est qu’une multitude de faits semblables, comme lors qu’on observe que tout vifargent sevapore par la force du feui et ce n’est pas une generalite par faite; parce qu’on n’en voit poinf la necessité les propositions generales de raison sont necessair res, quoique la raison en fournisse aussi qui ne sont pas absolument generales, et ne s sonteque vraisemblables. Comme ipar exemplez lorsque nous presumons qu’une qu’une idée est possible i jasqu’a ce que le contraire se decouvre par une plus exacte recherche. Glya enfoin des propositions mixtes, qui sont tiréés des premisses, dont quelques unes viennent sont des faits et des observations, et d’autres sont des propositions necessaires: et telles sont quantité de conclusions Geographiques, et etstronomiques sur le Gelobe et a la tevre, et sur le cours des Astres qui naissent par la combinaison des observations des voyageurs, et des Astronomes, avec les Theoremes de Geometrie et d’otrithmetique. Mais come selon l’asage des Logiciens la conclusion suit la plus foible des premisses, et ne sauroit avoir plus de certitude qu’elles aces propositions mix- tesint que la certitude et la generalité qui appartient a eité de Lobservations. Pour ce qui est des veritez eternelles il faut obserrer, que dans le fonds elles sont toutes, conditionnelles; et disent en effet: telle chose posée, telle autre chose est par- exemple disant: Toute figure qui atrols cotez, aura haussi trois angles. Je ne dis autre chose, est Deo propositions de faits generales. Leo pronovitiono de raison sont gene rales lineceosaires, et ne sont Deo propositiono imixtes. Les verités eternelles sont conditionnelles.