# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0575 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0575?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 287r, page id 00068613:0575 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 286v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=575 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000575.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 67 lines, status machine # Lines: 67 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. sinon que supposé qu’il yait une figure à troit cotez, cette même figure aura trois angles; je dis cette même, et c’est en quoi les proposti- ons Categoriques qui peurent étre enoncées sans condition, quoi que elles soyent conditio. nelles dans le fonds, different de celles qu’on appelle hypothetiques, come seroit cette proposition: di une figure latrois côter ses angles sont- egaux à deux droits, ou l’on voit, que la pro- position antecedente (savoir la figure de frois côtez) et la consequente (lavoir iles angles de la figure de trois cotez sont egaux à deux droirs nont pas lemême sujet; comme elles l’avoient dans le cas precedent ou l’antece- dent étoit, cette figure est de troit jôtez, et le consequent, la dite figure est de trois angles. havoique encore e’Hypothetique souvent puisse être Aransformée en CatReporique, hangeane mais enant un peutes temmes, comesi au lieu de l’Hypothetique precedente, je disois: Les angles de toute figure à trois côtez, sont eganx à deux droit. Les Scholastiques ont fort dispute de constantia subjecti, cone ils a l’appelloient, cest a dire, comment la proposition faite sur un sujet neut fcon d’un sujet jauvoit avoir une verité reclles si ce sujet n’existe pont. C’est que la verité n’est que conditionnelles et dit, qu’en cas que le sujet existe jamars, on le trourera tel Mais on demandera encori en quoi est fondée cette connexion; puis qu’il y a de la realité la dedans qui ne trompe pas. La Reponse sera qu’elle est dans la liaison des idéesMais on deman- dera en repliquant, ou seroient cesidées, si- aucun esprit n’exirtoit, et que deviendroit a- cors le fondement reel de cette certitude des veritez eternelles. Cela nous mene enfin auder- passe oir q est cet Esprit nier fondement des veritez desta E p supreme et Universel qui ne peut manquer de- vesser, dont l’Entendement, à vrai dire, est la Region des Veritez eternelles, comme st Augustin l’areconnu, et l’exprime d’une maniere asse) vive. Et afin qu’on ne pense pas, qu’il n’est point necessaire d’yrecourir, il faut consi- derer, que ces veritez necessaires contiennent la raison determinante et le principe regulatit des existences mêmes i et en unmot les loixde l’Univers. Ninsi ces veritez necessaires etant anterieures aux Existences des Estres contingens, il faut bien qu’elles soyent fondées dans l’exis- tence d’une substance necessaire. C’est la ou je troure l’original des idées et des veritez qui sont gravées dans nosames, nont pas en forme de propositions, mars comme des sources dont l’application et ces occasions feront naitre des enoncrations actuelles. Deo propositions cathegori- ques. De conotantia subjesti des Scholaotiques. Toutes les verités necedsaires derivent de Dieu, et elles sont autericures aux Existences des Etrea contin- geno-