# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0576 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0576?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 287v, page id 00068613:0576 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 286r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=576 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000576.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 62 lines, status machine # Lines: 62 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. CAAPITA Mapitres LXII Des Moyens dangmenter nos . 1. Connoissances. Especes de Connoissance, que nous avons. Maintenant venons aux moyens d’augmen- ter la connoissance ou de trauver la verité. C’est une opinion recue parmi les savant, que les Maximes sont les fondemens de toute connoissance, et, que chaque science en par- ficulier ett fondée sur centaines choses deja connuces (praecognita). d. 2.. avoue que Tes Mlathematiques semblent favori ser cette Methode par leur bon succes; et vous avez assez appugé là dessus. Mais, ou doute encore si ce ne sont pas plutôt les idées, qui y ont servi par leur liaison bien plus que deux ou trois Maximes genera- ces qu’on a posées pau commencement. Un jeune gairon connoit que son conps est plus grand que son petit doigt, mais non pas enuentu de cet Axnome, que le tout est plus grand que sa partie. La con- noissance a commencé par les propositions particulieres ,mars depuis on a voulu de charger la memoire par le moyen des no- tions generales d’untus embanrassant d’idéds particulieres si le langage etoit si un parfait qu’il n’y ent point les termes relatifs, tout et partie; ne pourroit on- point connoitre, que le corps est plus quand que le doigr. Au moins je vous represente les raisons de mon beuteur, quoique je croye entrevoix ce que vous ypourrez dire en conformite dece que vous avez deja dit. THEOPH. Je ne scay pourquoi l’on veut envent tant aux Maximues. Et etles pour Ces attaquer encore de nouveau, si elles servent à decharger la memoire de quantite d’idées panticulieres, come on le recopnoit, elles doivent étre fort utiles, quand elles, nau- raient noint d’autre asage. Mais, ajoute, qu’elles n’en naissent point, car snneles froure point par l’induction des exemples. Celui qui connoit dix est plus que neuf que Ce corps est plus grand que le doigt, et que la maison est Hoy qrande pour nouvoir s’eufair par la portez, du connoit chacune de ces propositions particulieres, tout come C’on voit des traits chargés de couleurs, ou la proportion et la configuration consiste pro- prement dans les traits, quelle que soit la couleur. Orcette raison comune ett l’axiore même qui est connus pour ansi dire, implicitement, Leu axionceo ne naissent pas par l’indiction des exemples. generate qui y est par une même rarson (qui est come conns incorporée et entuminée, quocque ce ne le soit pas