# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0577 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0577?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 288r, page id 00068613:0577 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 289v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=577 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000577.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 61 lines, status machine # Lines: 61 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. qoiqu’il ne le soit pas d’abort d’une maniere ab- Etraite et separée. Les exemples tirent leur, verité de l’axiome incorpore et l’axiome na pas le fondement dans les exemples. Et come ce He raison commune de ces verites particuli- eres est dans l’esprit de tous les hommes; vous voyez biens qu’elle n’a point besoin que les mote fout et partie settrouvent dans le laugage de celui qui en est penetre. A4 PHSLcL. Marinestil pasdange- reux d’authoriser les suppositions, soupre- fexte d’axiomes. L’un supposera avec quelques fnciens, que tout est matiere; l’autre avec Dolemon, que ce Monde est Dieu, untroi- sierme mettia en fait, que le soleil est la princi- pale divinité; juger quelle Religion nous- aurions, si cela étoit permis. Tant il ettrrai, qu’il ett dangereux de recevoir des principes sans les mettre en question, sur tout sils- ele interossent la morale. Car attendra une autre vie, femblable plutôt à celle dit. viftippe, qui mettoit la beatitude dans les plaistir du sorpsi quede intisthane qui soutenoit que la vertu suffit pour rendre heureux. Et Archelans, qui posera pour principe que le juste et l’injurte, l’honnête et le des- honnete sont uniquement determinez par les loix, et non par Ca Natare, aura sans doute d’autres mesures du bien et du mal moral que ceux qui recon- poissent des obligations anterieures aux constir futions humaines. 8. 5. Il faut donc que les principes foient certains. 6. Mails cette cerfitude ne vient que de lascomparaison des idées, et nousu’avons point de bersoin d’autres eures prinipes: et suivant cette regle, nous irons plus loin qu’en soumettant notra esprit à la diseretion d’autruy THEO. De métonne, Monsieur, que vous tournez contre les Maximes c’ertà dire, contre des principes evidens, ce qu’on peut et doit dire contre des princines sup- posez quatis. Quand on demande des praecoqpita, dans les scirences, ou des connoissances auterir eures, qui servent à fonder Cla science, on- demande des principes connus, et non pas, des opositions arbitraires, dont la verite nest point connue Et même Aristote lentend ainsi, que les poinc pes sciences inferieures et subalz ternet, empruntent leurs principes d’autres sciences superieures, ou ils ont été demon- Arez. Excepté la premure cles sciences, que nous appellons la Metaphysique, qui selon lui ne demande rien auxautres, et teur fournit les principes dont elles ont sesoin. Et quand il diti SEi iseveir oy pardavoita Capprantiis doit crvire son martres son qu’à celle d’Antisthene Distinition necersaire des princim pes arbitrairer le connus.