# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0578 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0578?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 288v, page id 00068613:0578 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 289r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=578 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000578.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 62 lines, status machine # Lines: 62 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. sentiment est, qu’il ne le doit faire, qu’en attendant, Corsquibulest pos encor instruit dans les sciences superreures; de sorte que n ce n’est que par provision. finsi lon est- bien eloigné de recevoir des principes gratuits. A quoi il faut ajouter, que même des principes, dont la certitade pertpas en fatit la dessus que par demonstration. Cam quoique toutes les conclusions en cecas ne soient que conditionnelles, et vaillent seulement en supposant que ce principe est vrai; nean pcoins cette liaison même et ces enonciations, conditionnelles seroient au moins demontrees. desorte qu’il seroit font à souhaiter, que nous eussions beaucoup de livres ecrits de cette maniere, ou il n’y auroit aucun danger d’erreur, le lecteur ou disciple etant averti de la condition. Et on ne reglera point la pra- fique sur ces conclusions, qu’a mesure que la supposition se trouvera verifiée d’ailleurs. Cette Methode sent encore elle même bien souvent à verifier les suppositions ou Hypo- nait theses, quand il en naissent beaucoup de con- clusions, dont la verité est comme d’ailleurs, et quelque fois ce la donne un parfait retour, suffesant à demontrer la verité de l’hypotsese. CM. Conving, MMederin de profession, mais sabile homme en toute forte derudition, ex cepte pent, etre les Mathematiques, avoit oceupe à faire ecrit unelivre à un ami que fatsoit reimpri- mer à Helpistat le livre de Viottus, Lhi- Cosophie Lcripateticien estime, qui ae fache d’expliquer la demonstration, et les CAnalytiques posterieures d’Aristote. (ette cettre fut jointe aulirre et M. Conving greprenoit Lappus, toirqu’il dit que l’otralyse propose de trouver linconnu en le sapposant et en parvenant de Cà par consequene a des verites connues. Ce qui est contre la Logiu disoit il) qui enseigne que des faussete n peut conclurre des veritez. Mars jelui fis convoitre par apres, que l’Analyse se sent des definitions, et autres propositions reciproques, qui donnent moyen de faire Le retour, et de trouver des demonstations synthetiques. Et même Corsque ce retour n’est point de monstratif, comme dans la Zhupsique, il ne laisse pas quelque fois d’etre d’une grande vraisemblance, Corrque l’hypothese explique facilement beaucoup de phenomenes dit= ficiles fans cela, et fort inde pendans les suns des autres. Getiens à la verite, MMonsieur, que le principe des principes est en quelque Uoage des demonstrations tirees des princineo condi- tionnets. Elles neurent verifier les Agno- theses. Enneun de Conring en egand de l’Una lyse