# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0583 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0583?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 291r, page id 00068613:0583 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 290v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=583 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000583.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 54 lines, status machine # Lines: 54 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. que par exemples ignorance de l’usage du ser est cause que dans des pays de l’emerique, ou la nature a repandu abondamment toutes fortes de biens, il manque la plus grande parz fie des commoditez de la vie. Ainsi, bien loin de mepriser la science de la nature, 5. 12. je fiens, que si cetle etude ett dirigée comme il fauti elle peut- é̂tre d’une plus grande utilite au genre humain que tout ce qu’ou a fait- jusqu’ici. Et celui, qui inventa l’imprimerie, qui decournit eusage de la Choussole, et qui fit connoitre la vertu du Luinquina a plas contribué à la propagation de la connois sance ;’à l’avancement des comoditez utiles a lavie, et a sauré plus de gens du tombeau, que les fondateurs des Colleges, et des Hophtaux et d’autres monumens de la plus insigne oha- rite, qui ont eté eleves à grands frais. DHEOLH. Vous ne pouriezrieu dire, Monsieur, qui fut plus à mon gré; tavrage morale ou pueté nous doit pousser à cultirer Ces artii bien loin de favoriser la paresse de quelques duietiffos faincans et comme je l’ay dit, il n’y a pas rongteurs; une meilleure police feroit capable de nous amener unjour une medeine beaucoup meilleure que celle d’apresent. C’est cequ’on ne fauroit assez piecher, apres se soin de la vertu. 5. 13. LHLL Laoique je recommande l’experuence, jene meprise pointHypotheses probables, elles geuvent mener à das nouvel- les decouvertes, et sont du moins d’un grand secours à la memoire. Mais, nôtre espoit est font porte à aller trapvité à se payer de quelques apparences Eegeres, faute de prendre la peine et, letems qu’il faut pour les appliquer à quantité de phenomenes. PHEOZH. L’etrt de decournir les causes des phenomenes, ou les hypotheses veritables, est comme de dechissrer, ou souvent une con- jecture ingenieuse abrege beaucoup deche- mip. Le Lord Bhacon a commencé à mettre, lAnt d’experimenter en preceptes, et le Che- valier Boyle a eu un grand talent pour le pratiquer: Mais si lou n’y joint point l’art d’employer les expeniences et d’en tirer des consequences, on n’arrivera pas avec des- depenses Rogales à ce qu’un homme d’une grande penetration pouvoit decourrir d’abord. Mlonsieur Des-Cartes qui l’étoit assurement, a fait une remarque semblable, dansune de fes lettres à l’occasion de la Methode du Chaucelies dengleterre, et spimosa (pue senie fui, point de