# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0584 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0584?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 291v, page id 00068613:0584 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 290r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=584 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000584.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 60 lines, status machine # Lines: 60 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. difficulté de citer, mand il dit des bonnes- choses) dans une de ses lettres à feu M. Oedenbarys secretaire de la societé Royale delu- aleterre imprimćes parmi les veurres pos- thumes de ce quif subtit fait une reflexion approchante sur un ouorage de MMBoyle, qui f’arrète un peu trop, pour dire la verité, à ne tirer d’une infinité de belles consemences experiences d’autre conclusion, que celle qu’il pouvoit prendre pour principe savoire que tout se fait mechaniquement dans lanature; principe, qu’on peut rendre certain par la seule raison, et jamais par les experiences, quelque nombre qu’on en fasse. aC D. I4. LA LcL. Apres avoir établi des idées claires et diffinctes avec des noms fixes, le grand moyen d’étendre nos, connoissances est l’art de trouver des idées moyennes, qui nous puissent faire voir la connexion ou l’incompatibilé des idées extremes. Les Maximes au moins, ne servent pas à les donner; supposé qu’un homme n’ait point d’idée exacte d’un Angle droit, il se tour mentera en raina deulontrer quelque Mose du Tirangle reitangle: et quelques Maximes qu’on employe, ou aurade la peine aarriver par leurs secours, à prouver que les quarre de ses côtez qui comprennent l’angée droit sont egaux au quarre de l’hypothenuse. Un scomme pourroit ruminer lougtems ces Axiomes fsans voir jamais plus clair dans les Mathematiques H. Tenesert de rien desruminer. les Axiomes, sans avoir dequoi les appliquer: les Axiomes servent souvent à lier les iders, comme par exemple, cette Maxime. (que les étendus semblables de la seconde et de la troi- sieme dimension sont enraison doublée et- triplée des étendus correpondans de la di= mlension premiere, est d’un grandisseme usage; et la quadrature, par exemple de la Lunule dHtimpocrate en nait dabord, dans le cas des Cercles; en yjoiqnant l’application de deux ces deux figures l’une d’autre, quand leur position comme donnée y fournit la commodite, e leur com- paraison connue eu promet des Cumieres. CHAPIT,F Chapitre X F XII( Autres Considerations sur notre Connoissance S. A. DH)L Il sera peut être encor à propos d’ajouter, que notre Connoissance abeaucoup de rapport avec la vue en cerii aussi bien qu’en autres choses, qu’elle n’est mentierement necessaire, ni entierement volontaire. On ne peut manquer devoir Don quand là les geux