# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0590 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0590?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 294v, page id 00068613:0590 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 295r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=590 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000590.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Aisi lors quin Ambasladeur dit au Roy de Siam, que l’eau sendurcissoit tellement en hyves chez nous, qu’un elephunt pourroit marches dessus sant infonce; Le Roy luy dis, jusqu’iy je vous ay eru homme de bonne foy, maintenant je vois que vous mentez. 5.6. Mais si le temoignage des autres peut rendre un fait probable; l’opinion des au tres ne doit pas passes par elle meme pous un vray fondeurent de pro babilité. Car il y a plus d’erreus que de connoislance parnr les hommes, et si la creanre de ceux que nous connoissons et essimons, est un fondement legisime d’assentiment, les hommet auront raison destre layens dans le dapon Ma: Komretant en Turquie, Lapistes en Espagne, Calvinister en Hollande, et autheriens en Svede. SHEOZH. Le temoignage des hommes et sant doute de plus de pords que leur opinion et on y fait aussi plus de reflexions en justice. e que lejuge Cependant lon sait quon fait que lque foit pretes serment de credulité commeon l’astelle que dans les interrogatoires, on demande sou- vent aux temoins, non seulement ce qu’ils ont vu mais aussi ce quils jugent et quon y fait telle reflexion quil appartient. Les Juque aussi deferent beaucoup aux senti- des mens d opinions des experts en chaque pro- fession, les particuliers ne sont pas moins obliget de le faire, à meture qu’il ne leur convient pas de venir au propre examen. Ainsi un enfant, et autre homme dont lestat ne vaut quere mieux à uet egard MMtobligé, même lors quil se trouve dons une certaine situation, de suirre la Religion du pays tant quil ny voit aucunmal, = en leur demandant en même les raisons de leur jugement