# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0593 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0593?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 296r, page id 00068613:0593 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 297v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=593 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000593.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. au paravant. Cas souvent il tient heu dexauren et derait on aux hommes, de remarque quils nont jamais pensé autrement. Mais ordinai- rement aux qui ont le moins examiné leurs opinions, y sont les plus attachés estendant lattachement à ce quon a vû est couable, mait non pas toujours à ce qu’on a cru parce quon peut avoir laissé quelque con- sideration enarricre capable de tout reuves Ses Et il n’y a peut estre prssonne au monde qui ait le lortir, la patcenre et les moyens d’assembles toutee les preuvce de partet duutre sur les questions ou il a ses ces preuves, et des opimions, qu’il a pour le comsares, et pour conclure seurement qu’il ne cuy ressa plus rien a savoir pour une plus emple castrue- tion. eptendant le loin de nottre vie et denos plus grande interests ne sauroit souffrir de delay, et il est absolument necessacre que nottre juge ment se determine sur des articles on nousne sommes pas capables d’arrives à une con- noissance certaine. THCOPH. Iny a rien quae debon et de solide dans ce que vous vener de dere, Monsieur. Iseroit à Souhaites cestendant que les hommes e eussent ei quelques rencontres en forme de memoires, memoires des abreges par ecrit derien forme de memoires) des Raisons qui les ont portés à quelque sentiment de conte- queme qu’ils sont obligés de justifier sou vent dans la suitte, à eux mêmes ou aux au tres. Dailleurs quoy qu’en matiere de justice il ne soit pas or dinairement permis de retractet ter les jugemens qui ont passé, et de revoir des comptes arrestes; autrement il faudroit ettre peopetuellemrent en inquietude, ce qui seroit dantant plus mntintoles able, quon ne sauroit toujours gaedes les notices des choses passées neanmoins on eMrecea quilque fois que soit sur des nouvelles lumieres, à le pour uors ensussee et a aestienies pene ae puon