# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0594 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0594?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 296v, page id 00068613:0594 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 297r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=594 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000594.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 45 lines, status machine # Lines: 45 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. appelle Restitution in integrum apelle rettitio in integrum contre ce qui a esté regle. dans les matires fort importantes permis de s’embarque ou il est enior temps dentres ou derecules et ou il nest point prejadiciable de Susstendre lexecation et d’alle bride en main. L les arrests de nostre espoit son dés sur des proba- bilités, ne doir eat jauais tellement passer mn rem judicatam, comme les suris consattes laspellant, cest à dire, pour établis, quonne soit disposé à la revision du raisonnement lors que des nouvelles rais ons consides ables sestre sentent à lencontre. Mais quandilne plus temps de Deliberiil fant suivre le jagement quon a fait avec autant de sermeté que sil estoit infaillible mais non pas toujours avec autunt tant de riqueur. 6.4. PHLAL. Luis donc que les hommes ne saurount erites dedexposer à lerreus en jugeant, et d’avoir des divers sentinens lors quils ne saucoient regardes les chosce pas lumimes costés; dorvent conserver la paix entre eux et les devoirs dhumaaité parmi cette diversite d’opincons; sans pretendre quun autre doive changes prompleurent sus nos objections une opinion enracince. sus tout sil a lieu de se sigures que son ad versaire agit par interest ou ambition ou par quelqu’autre motif particulie. Et le plus souvent ceux qui von droient immose aux autres la necessité de se rendre à leurt non n’ont guere sentiments sont ordinannent au qui nont gure bien examiné les choset. Cas ceux qui sont intrel asset avant dans la discution pour sortis du doute, sont en si petit nomtre et trouvent si peu de sujet de condamnes les autres quon ne doit Sattendre à rien de violent de leus part. SHEOPH. Effectivoment ce quon a le plus de droit de blames dans les hommus ce netr pas leus opinion, mais leurs jugementa temerairex H et de même dans nos propres affaires sur tout