# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0595 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0595?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 297r, page id 00068613:0595 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 296v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=595 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000595.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. à blames celle des autres, comnu sit falloit ettre supide ou mechant pour juges autrement qu’eux. Ce qui dons les auteurs de ces passions et haines qui les rependant parnir le Lulic est l’effet dua esprit lautain et peuequitable qui ayme à domines et ne peut pourt souffois de contradution. Cenest par quil ny ait veritablement du sujet bien souvent de censures les opinions des autres, mais il faut le faire avec un esprit d’équité, et compatir avec la foiblesse humaire. Il est vray quon a droit de prendre des precantions contre des mauvaises doctrines qui ont de l’infhuenre dans les moeux et dans la pratique de la pieté: mais on ne doit par les attribue aux ges à leur prejudice sans en avoir de bonnes preuves. Si lequité veut quon epasgne les pestonnes la horit piete couil appartient; ordonne de representes le mauvais effet de leurs dogmes, quandies sont nuisibles; commu sont ceux qui vont contre la providence dun Dieu pas faitement sage bon et juste; et contre cetle immortalité des ames qui les rend susceptibles des essets de sa justice: sans parles d’autres opinion dangereuses pas raport à la Morale et à la Police. Je sçay que des excellens hommu bien intentionnés sontionnent que ces opinions theoriques ont moins dinfluence dans la pratique quon ne pense, et je lay aussi quil y a des personnee dun excellent natur elque les opinions ne feront jamais rin faire din- digne delles: comme dailleurs ceux qui dont venus à ces erreurs par la speculation, ont contume d’estre naturelleurent plus éloignes des vices dont le commun des hommesass susceptible; outre qu’ils ont soin de la dignisé de la secte ou ils sont comme des chess. Et Con peut dire qu’epicure et Spinosa pas exem- ple ont mené une vie tout à fait excomplaire. Mais cs varions essat lepin toruent