# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0610 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0610?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 304v, page id 00068613:0610 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 305r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=610 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000610.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 39 lines, status machine # Lines: 39 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. par ccs des simples moralites dont le Tacatrum vita humanae et tels autres florileget sont remplis, mais des addresses et connoissances dont tout lemondene savileroit pas au besoin. Je von drois enior qu’on tirât des livres des voyages une infinité de choses de uttenature dont on pousroit profites, et qu’on les rangeat selon lordre des marieres, ais il est ctonnant que tant de choset utiles restant à faire, les hommes Samusent ptres que tonjours à ce qui est des a fait, ou à des inutilités pus es, ou du moins à ce qui est le moins important. et jeuy vois quere de remede jasqu’à ce que e le pablic seu mele darantage dans des temps plus tranguiles; 6. 12. PHJLAL. Vos digressions donneat du plaitir et du profit. Mais des probalités des faits venons à celles des opinions, touchant les choses qui ne tomrbent pas sout les sens, elles ne sont capables daucun temoignage, comme sus lexistence et la nature des Esprits Aages Demons Fre. Sur les substances corporelles qui sont dans les plunettes et dans dautres demeures de ce vaste univers. Enfin sur la manire dopere de la pluspart des ouvraget de la natuere: et de toutes ces choses nous ne pouvons avois que des conjecturet ou Analogie est la grande regle de lo probabilité, cas ne pou- vant point estre attestées, elles ne peuvent paroitre probables qu’entant qu’elles con- viennent plus ou moins avec les verités établies. Un frollement violent de deux corps produis ant de la chaleur et même du feu, lec refraction, des corpi transpa- reas faisant paroitre des couleurs nous jugeons que le feu consistante dans une agitation violente des parties imperues tibles, et queacor les couleurs dont nous ne