# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0611 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0611?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 305r, page id 00068613:0611 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 304v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=611 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000611.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. voyons pas lorigine viennent d’une semblable refraition; et trour ant quil y a une connexion graduelle dans toutes les pasties de la creation qui peurcat estre sujettes à lobservation humai ne sans aucun vuide consideratu entre deux, Mours avons tout sujet de penser que des choses sélevent aussi vers la per section peu asteu et par des degres insensibles. Il est malaise de dire ou le Pensible et le rais onnable com mence. et quel est le plus bas degre des choses vivantes, saivant et cest comme la quantité augmente ou diminue dans un cone requlies, il y a une difference excessive entre cestaint hommues et cestains animaux brutes, mais si nous vou lons compares Centendement et la capacite de certains hommes et de certaines bêtes, nous ytrouvrons si peu de difference, qu’il sera bien malaisé d’asseures que lentindement de cet Rommes soit plus net ou plus etendu que celes de cet betes. Lort donc que vous obscerons une telle gradation insensible entre les parties de la creation depuis Chommre jasqu’aux parties les plus basses qui sont au dessons de luyr la regle de Analogie nous fait regas de comme probatle, qu’il y a une pareille gra- ration dans les choses qui sont au dessus de nous et hort de la Sphere de nos observations; et cette eopere depro babilité est le grand fondement des hypotheses raisonnables. THEOPH. Cest sur cette Analogie que M. Hugens juge dans son Colmotheoros que lestat des autres planettes principales est asset Y approchant du nostre, excepté ce que la difse- rente distance du soleil doit causes de disse rence: et M. de Fontenelle qui avoit donne deja aupar avant ses entretient plein, desprit et de savoir sus la pluralité des mondes, a dit des jolies Moses la dessus, et trouvé lart dégages une matiere difficile. On diroit qua si que cest dans l’Empire de la lune de erlequin tout comme ius. Il est vray qu’on jids tont antoeoneat des tares (qui suldes