# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0613 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0613?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 306r, page id 00068613:0613 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 307v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=613 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000613.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Pour ce qui est de la connexion qra duelle des especes, nout en avons dit quelque chose dans une conferencet precedente, ou je remusquay que avoient Deja des Lhilosophes raitonne sces le vui de dans les formes ou et peces. Toutva pas degres dans la nature, et rin par sant et cette regle à legard des changemens ettune par tie de ma loy de la continuité. Mais la beaute de la aature qui veat des perceptions dis: tinguces, diaronde des asparences de sauts, et pour ainsi dire des hutes de musique dans les phenomen et prend plaisir de meler les especes. Ninsi quoy quil puissey avoir dans quelque autre monde des especes moyennes entre l’homme et la beté, la nature a trouvé bon de les eloignes denous, pour nons donnes sans contredit la superiorité que nous avons dans nostre globe. Je par le des especes mogennes, et jelme voudrois pas me regles uy sus les individus humains, qui aprochent des brutes, parce qu’apuremment ce nert pas un defaut de la faculté mais unempehe ment de lexercice; de sorte que je croyque le plus Hupide des hommes, (qui nelt pasedans meme un estat contraire à la nature par quelque maladie ou par un autre defaut perma- nent tenant lieu de maladie) ess incompa rablement plus raitonnable et plus docile que la peut spirituelle de toutes les betes. quoy qu’on duse quelque sois le contracre pas un jeu dessoit. Na retse jassronve fort la recherche des Analogres: les plantes, les intectes et l’analomie compurative des ammaux la soceniront de plus en plus, sus tont quand Cselon qu’on prend 1e sens de ces mots) et qu’il y ait apparemment quelque part des animaux raisonnables qui nous passent;