# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0630 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0630?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 314v, page id 00068613:0630 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 315r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=630 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000630.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. lAnalyse, mais cest toujours tires des consequenres ’est bon cespendant de remasques ucy que dansles Hypothesce Astronomiques ou physiques, le ret retous na point de lieu: mais aussi le succes ne demontrepas la verité de l’hypothese. Il harand est vray qu’il la rend mais compe cette poustant probable, de torte que la protabilité de Qui enseigne paroit peches contre la regle Logique que le vray peut estre tiré du faux, et pas contaquent on dira que regles Logiques nausont point lieu enfierement dans les questions probables. Jereponds: quil est possible que le vray soit conclu du faux mais il n’est pas toujours probable, sur tout lors quine simple hypothese rendraiton de beaucoux de verités ce qui estrare, et se rencontre difficile ment. On pourroit dire avec Cardan, que la Logique des probables a dautres consequences que la Logique des verités necessaires. Mait la probabilité même de ces consequeares dort essre demontrée par les consequences de la dogique des necessaires, ) ec 6. 7.JLAL. Vous paroisler faire l’apologie de la Logique vulgaire mais je voy bienque ce que vont apporter aspartient à une dogique plus sublime, à qui la vulgaire nest que ce que les rudinuns Abecedaires sont à lerudition. Ce qui me fait souvenir dun passage du judicieux Hooter, qui dans son livre intitulé La potice Ecclesiastique Liv. l. 6. 6. Croit que si lon pouvoit fournir les vrays secours du savoir et de lart deraisonne au que dans ce scecle qui passe pour éclaire’on ne connoit pas beaucoup et dont on ne le nut pas fort en peira; il y auroit autant de differemre pas raport à la solidité du jagement, entre let homures qui s’en serviroient et ce que les hommes sont à present, qu’entre les