# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0631 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0631?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 315r, page id 00068613:0631 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 314v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=631 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000631.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. d’apresent les commet esent et les imibeciles. Je souhaite que nostre confereme puisse donnes Occasion, à fuire trouver à quelques uns ces vrays secoure de lart dont par lece grand hom- me qui avoit l’esrit si penetrant Ce ne seront pas lec initateurs qui commele bétait suivent le chemra battu (imitatores ser vume pecus.) Horat. lib. J. Esitt + Cesendant jose dire qu’il y a dans ce siccle des pertonnes dune telle force de jugement et dune si grande itendice desprit, qu’ile pourroient trouves pous lavance ment de la connoistance des rlemins nouveaux sile vouloient prendre la peine de tousnes leurs pensces de ce costé la. TAEOGH. Vous aver bien remarqué Monsaur avec seu Monsieur Hookes, que lemondene sen met guere en peine; autrement je croy qu’il y a et quil y a eu, des personnes capables dyreussin Il faut avoice cependant que nons avons main- tenant des grands secours tant du colté des Mathematiques que de la Thilosophie ou les Essait concernant l’entendement humain de vostre excellent ami ne sont pas le moindre. Nout verront sit y aura moya den profites 5.8. LAJLAL. Il faut que je vous dise emior Monsieurque jaycou, quil y avoit une mestrase visible dans les Regles du syllogismre mais depuis que nous conferons en semrble vous m’aver fait hesites sevous restresom teray pourtant ma difficulté. Dà dit, que put rartonnement syllogistigue ne peut estre concluant, sil ne contient au moins une proposition unverselle. Mais il semble qu’il ng ait que les choses pasticulieres qui sogent lob, et cumredint denos raisonnemens