# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0637 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0637?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 318r, page id 00068613:0637 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 319v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=637 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000637.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. multitade, il seet beaucoup de les ranges est figaree comme lon fait dant les magarins, afin d’en avoir des idées distinites et les fixes même en sorte qu’on puisse sepergne la peine de les comptes plus dune soit, Cest la mustitude des considerations aussiqui fait que dans la scieure des nourbres mêmes il y a des disficultes tres grandes, cas on cherche des abreget, et on ne sait pas quelque foit si la nature en a dons ses replis pourle cas dont il sagit Pac ex emple qu’y a t. il de plus simple en asparence que la notion dunombre primitif Cet à dire du nombre enties in divisible par tout autre excepté lanite par l’unité et pas luy même. Cestendant on chrche encore par une masque positive et faule pour lec re- connoitre certainement tant estayes tous les diviseurs prunitifs moindres que la racine quarrée du prinutif donne. Ply a quantité de macques qui font connoitre sant beaucoup de caleul, que sel nombre nest point pri- mitif, mais on en dimande une qui soit facile, et quis fasse connoitre cestairement quil est primitif quand il l’est. C’est ce qui fait aussi que l’Algebre ett emore si impasfaite, quoy quil ny agerien de plus connu que les idćes dont elle se set puis quelles ne signifient que des nombres en genral. Cas le public na pas carore le moyen de fires les racines irrationnelles p daucune equation au dela du. excepté dans un cas fort bonhe) et les Methodes dont Diophante, Scipion DuFres et Louis de Ferrare se sont servi respetivement pour le Second, 3e et me degré afin de ls a fin reduire au streuraes, ou affendere duire une equation affectéé à une pare; sont toutes entre elles c’est a dire celle qui sert pour un degré differe dissereates, celles qui set pour on degré de celle qui set pour lautre.