# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0638 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0638?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 318v, page id 00068613:0638 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 319r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=638 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000638.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 39 lines, status machine # Lines: 39 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Cas le second degré, ou de lequation quarrée se reduit au premies, en ostant seulement le second terme. Le troitiemre degré ou de lequa tion Cabique a etté retolu pasce qu’en coupant linconnire en parties, il on proviont heuseuscurent une equation du second degré. Et dans le e degre’ou des Bequadrates, on ajoute que cyne chose des deux costet de l’Equation pour la extrayable rendre extrahible de part et d’autre; et il se trouve daros heur eusement que pour obtenis cela, on n’a besoin que dune Equation cubique seule- ment. Mait tout cela nest qu’un melange de bonheus ou de hahasd avec lart ou Methode Et en le tentant dans uc deux derniers degres, on ne savoit pas si lon reussiroit. Nassi faut il cu encor or quelque autre artifice pour reussir dans le cinguieme ou sixieure degre, qui sont des sur solides et des Bicubes. Et quoy que M. Deslartes aye cou que la Methode dontil seit servidans le qeme en concevant l’Equation comme pro- duite par deux autres equations quarrees (mais qui dans le fond ne sauroindonnes plus que celle de Louis de Ferare) reussiroit aussi dans le Sixceure, cela ne sest point trouvé. Cette difficulté fait voir qu encore les idées les plus claires et les plus distinctes ne nous donnent pas toujours tout tout ce quon demande, et, qui sen peut tire. Et cela fait emor juges, qu’il seu faut beaucoup que l’llgebre soit lart d’inventer puisqu’elle même a beloin dun art plus general: Et lon peut même dire que la Specieuse en general cestà dire, lart des cararteres est un secours merveilleux parce quelle decharge limagi- nation. Lon ne doutera point voyant lArithmentiq de Diophante, et les livres Geometriques d’Apollonius et de l’espus, que