# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0643 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0643?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 321r, page id 00068613:0643 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 320v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=643 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000643.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. THEODH. Il faut sans doute faire difference eatre ce qui est bon à dire et ce qui est vrais à croire. Cessendant comme la pluspart des verités peuvent esstre soutennies hardiment, il y a quel que prejagé contre une opinion qu’il faut cacher. L’argument adignorantium est bon dans les cas à presmption ou il est raisonnable de se tenir à une opinion jus qu’à ce que le contraire se prouve. Lasgument ad hominem a cet esset quil montre que lune ou cautre assection est fausse, et que l’ad vessaire sest trompe de quelque arancee quon lestreuve. On pour roit emor aportes dautres ac qument dont on se sert, par exemple celuyoy qu’on poursoit appelles ad vertiginem, cors qu’on raisonne aursi. Si cette streuve nest point reccve nous navont aucun moyen de pas venis à la certitude sur le point dont il sagit, ce qu’on pread pous une absue dité. Cet argument est bon en certan cas, comme si que lquun vouloit nies les verites paimi fives et immedcatet, par exemple, que rien nepent estre et nestre pas an menre temps ou que nont existons nous meures, ear sit avoitrais on il ny auroit aucun moyen deconnoitre quoy que ce soit ais quand on s’est fait certams principes et quandon les veat soutens paru qu’autrement tout le systame de quelque doctrine recue tombe voit; Lasquarent nert point decilif. Cas it il faut dis fingue entre ce qui est necessaire pour soutenis nos connoissances et entre ce qui sert de fondeurent à nos docnines recues ou à nos ptratiques. On selt servi quelque fois chez let Jurit consultes dun rait onnenent asstrorhant pous justi- sce la condamnation ou la fortare des