# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0646 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0646?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 322v, page id 00068613:0646 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 323r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=646 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000646.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. de la raison ais parce quil sont au dessus des sent; car nous pourrions fort bienjuges de cela si nons avions des organes peus pasfaits et plus d’information des cir constances. il ya ausse des difficultes qui sont au dessus de presente nostrefaculté, mait non pas au dessus de toute la raison par exemple, il ny a point d’Astronome uy bas qui puisse. calcules le detait dune Ece lipse dans les pare dur pates et sant mettre la plume à la main; cependant il y a peut estre des geaies à qui ala ne seroit quun jeu. Ninsi toutes cet choset pourroient estre rendues connues ou praticables par le secours de la raiton en supposant plus d’informration des faits, dec organee peus par faits, et les prit plus elere. D SHdLML. Cette objertion cesse, si juatends ma definition non sculement de nostre sentation ou Reflexion mais aussi de clle de tout autte espriteée possible. THCOPH. Si vous le prener ainsi, vous avez raison. Mait il restera lautne diffe- culté ast quil ny auc a rien au dessus de la rait on suivant vostre definition, parce que Dieu pourra toujours donnes des moyens d’asprendre pas la sendation et la reflexion quelque verité que ce soit. Ccomme ca esset) Comme eneffect let peus grandemysteres nous deviennent connus pas le temoignage de Dieu quonre- connoit par les motifs decredibilité sus lesquelsnostre Religion est fondée. Et ces motifs dependent sans doute de la sentation et de la Reflexion. Il semble donc que la question est non pas si les isteme dun fait ou la verité dune proposition