# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0649 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0649?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 324r, page id 00068613:0649 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 325v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=649 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000649.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. absurdité. Mait Si Cinteation de ceux qui sexplignent de cette maniere est bonne, toujours les expressions Daut parle peus juste lore quil dit que la sagesse de Dieu est folie devant les hommes. C’est parce que les hommes ne jagent des choses que luivant leus experience qui est extremement bornée, et tout a qui ny est point conforme leur paroit une absurdité. Mais ce jugement est fort femrer aire, cas il y a même une infinité de choset naturelles qui nous passeroient pour ab- comme susdes si on nous les racontoit, demême que la le rapport t. la, qu’on disoit couvrir glace qui courre nos rivieres, le parut au Poy de Siam: Mais lordre de la nature même nestant daucune necessité metaphy si que n’est sondé que dans le bon plaiser de Dieu de Torte qu’il seu peut eloignes par des raisent superieures de la grace, quoy quil ny faille point alles que sue des bonnes ptreuves, qui ne peuvent venir que du temoignage de Dieu luy même, on lon doit deferés absolument lors quil est duement vrisie Po CAALSRe De la soy et de la Raison et de leurs bornes distinctes. S. 1. CHL.L. Accommodons nous cepten- dant de la maniere de parles recue, et soussrons que dans un cestain sens, on dit tingue la foy de la Paison. Mait il est juste quon explique bien nettement ce sent, et quon etablisse les fornes qui sont entre cee deux choses, eas linces titude de ces bornes a certainement produis dans le monde de grandes disputes, et peut ettre causé menre de grands desordres. I eet au moins manifeste que jut ques à ce quon les oit determinces cst en vain quon dispute pus quis fant emplorge la railon on dissentent