# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0650 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0650?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 324v, page id 00068613:0650 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 325r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=650 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000650.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. de la foy. f. 2. de trouve que chaque sect. se sert ave pluisir de la rais on autant quelle en croit pouvoir tires que lque secours: Cepen- dant dez que la raison vient à manquer on qui Secrie que cestun article de fory e au dessus de la raison. Mais l’antagoniste auroit pu se servir de la même defaite, lors quon se meloit de raisonnes contre luyy à moins quon ne marque pour quoy cla ne luy estoit pas penii dansua cas qui semble parcil. Se suppose que la raison est icy la deconv erte de la certitude ou de la probabilité des propositions tirées des con- noislances que nous avons acqnises pas lusaque de nos facultes naturelles, cest à dires pas sea sation et pus reflexion. Et que la joy est l’assentiment qu’on donne à une proposition sur fondée sur la Revelation cest à dires pas une communication extraor dinaire de Dieu, qui la fait connoitre aux homncet. 5.3. Mais un homme inspirc de Dieu ne peut point com munigur aux autres aucune non velle edée simple, parce quil ne se sert que de paroles ou dautres signes qui reveillent en nous des id éet simples que la contunie a attachées ou de leus combinaiton et quelques idées nouvelles que s f’aul ent receu lors quil fut raviau troisieme Cil, tout ce qu’il en apu dire, fut que ce sont des choses que locit na point vues que loreille na point ouyes et qui ne sont jamait entrées dans le coeus de Clomme. Dusposé quil y ent des creatures dans le glote de lupites pourvices sens de six u et que Dieu donnat surnaturelle. ment à un homme deutre nous les cdés de ce sixceme sens, il ne pourra point les faire naitre par des paroles dant l’esporit des autres autres hommes. Il faut donc Dietinques extre Revelation originale et Traditionale; la premiere est une imprestion que Dieu fait