# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0652 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0652?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 325v, page id 00068613:0652 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 324r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=652 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000652.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 39 lines, status machine # Lines: 39 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. connoistances et rendre toutre nos faialtes inutiles. 5.6. Et ceux qui nont la revelation que medeatement ou par etradition de bouche en bouche ou pas ecrit, ont encor peus beloin de la raison pour sen asseures. 8.7. Cestendant il est toujours vray que les Moses qui sont au de là de ce que nos facultés naturelles peuvent decouvrir, sont les propres matieres de la foy. Comme la chute des anges rebelles, la ressusci- tation des morts 5.9. Cest là ou il faut écontes uniquement la revelation. Et même à legard des propositions probables, une revelation evidente nous determines a contre la probabilité. SHeOVH. Si vous nestrener la foy que pour ce qu est sondé dans des motifs de credibilites (comme on les appelles et la detacher de la grace interne qui y dete mine lesprit immediatement; toutce que vous ditet Monsieur, est on contishable. Il faut avou quil y a bien des juguurens peus evident que ceux qui dependent de ut motifs. Lesons y sont peus avances que les autres et même ily a quantité de pesonnes qui ne les ont javait connus, et encas moins peses, et qui par consequent nont pas même ce qui pourroit passes pour un motif de ptrobabilité. Mais la grace intanne du S. Esprit y supplee ommedeatement dune manire sus naturelle, et cest ce que fait ce que les theologiens aspellent proprement une foy divine. Il’ost vray que Dieu ne la donne jamais que lors que ce quil fait croire est sondé en rais on; autrement il detruiroit les moyens de connoitre la verité, et ouvriroit la porte a l’Enthousiasme: mais il nest point necessaire que tous ceux qui ont cette foy divene connoissent ces raisons, et encos moins qu’ils les dyent toujours devant les yeux. Autrement les simples et idiots, au moins aujour dhuy, nouroient jamais la vaye foy, et les plus eclaires ne lauroient pas