# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0653 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0653?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 326r, page id 00068613:0653 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 327v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=653 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000653.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. éclaires ne lauroient pas quaud ils pourroient en avoir le plus de besoin. La question de lusage de la raison en Theologie a este des plus agitées, tant entre les sociniens et ceux qu’on peut appelles Catholeques dans un sent general, ps eatre les Reformes et les Evangeli- preferablement quel comme on nommelen Allemagne ceux que plusieurs aspelleat Lutheriens mal’à propos Je me souviens d’avoir lù un jous une Methaheta- Physique dun Stegmannus Socinien (different de Josué Stegman qui a ecrit luy même contre eux) qui na pas cacor este imprinúe que je Sache; de lautre costé un kes lerus Theologiu de Saxe a ecritune Logque et quelquel autres sciences philoso phiques opposaes exstres aux- sociniens. Oa peut dire generalement, que les sociniens vont trop vité à reselles tout ce qui nest pas conforure à Cordre de la nature lors même qu’ils non sauroient prouves ab- solument l’impossibilité. Mait aussi leurs adversaires quelque fois vont troploin, et poussent le mystere jus qu’acbord de la contraduction; en quos ils font du tort à la verité quils tachent de defendre, et je fas surpris de voir un jour dans la somme de Theologie du P. Honore Fabris, qui d’ailleurs a este dea des plus habiles de son ordne, qu’il aioit dons les choset divines (comme font encos quelques autres Theolo grens) ce quand princise qui dit: que les choset qui sont let mêmes avec une troitie me, sont les meures entre elles. Cet donne cause gagnée aux ad versaires sans y penses et ostes toute certitude à tout raisonnement. Il faut dire plus tost que ce princise y est mal aspleque. Le même auteus rejette dans Sa philosophice les distinctions virtuelles que les scotister mettent dans les choses = car ils ne peuvent pa se souvenir touchotousjour des raisons de crore