# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0655 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0655?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 327r, page id 00068613:0655 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 326v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=655 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000655.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Logique cest à dire, dont l’opposé implique contradution doivent et pouvent estre em- plogés seurement en Theoloqiemais il avoit sujet denier que ce qui’ est seulement necessaire dune ne cessité physique (cest à dire, fondée sus l’induction atio l’indication de ce qui se protique dans la nature, ou sur les loix naturelles qui sont pour ainsi dire, dinstitution divine) siffisent suffit pour refutr la creanre dua mystere ou dun miracle; puit qu’il desend de Dien de changes le cours ordinaire des chosel. C’est aursi que le lon lordre de la nature on peut asseures quunemeure pertonne ne sauroit estre en veare temps mere et vierge, ou qu’un corps lumainne sauroit man- ques de tourber sout les sens; quoy que le con- traire de lua et de lautre soit possible a Dieu Vedelius aussi paroit convenir decette dis- finition. Mais ou despute que lque foit sur ces tams princpet sies sont necessaires Loyi- quement ou sies ne le sont que physiquement. Telle est la dispute avec les Socieniens, si las subsistemre peutestre multipliée lort que et Singuliere l’essence (re lest pas; Et la disputeavec les Lwngliens, si un corps ne peut estre que dans un lieu. Or il faut avoicesqque toute les foi fois que la necessité Logcque nest point demontrée den proposition qu’une on ne peut presumer dune mecessité physique. Mais il ure semble quil reste une question que les auteurs dont je viens de pas les nont pas asses examince, que voicy: Supposé que dun cotté se trouve le sent literal Jun texte de la sainte Ecriture, et que de lautre costé se trouve imposibilités une grande apparence dune logique ou du moins une impossibilité physique recornuce; Sil est peus raitonnable de renonrer au sens lite al ou de renonces au sunerpe plulolophigne.