# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0657 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0657?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 328r, page id 00068613:0657 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 329v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=657 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000657.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. par un acte de contrition, cest a dire, de penitenre son dée sur la mous de bienveillance, en vertu duquel on ayme Dieu sur toutes chosce, parce pessections que ces rlexon le rendent souve ainrement aimable e qui fait asnateue qu’ensuitte on est porté de tout avec son coeur se conformes sa volonté et à dimites ses perfectione pous nous mieux puisqu’il paroist juste joindre avec luy: eque D ieu ne refuse point sa grace à ceux qui sont dans de tels sentimens. Et sans parles d’Erasme et de Lu dovins vivet, je produisis le seatimeat de lagues Layva Andradius docteur Lo- tugais fort celebre de son tempt, qui avoit esté un des Theologrens du Concile de Treute, et qui avoit dit même que ceux qui nen conve- noient pas faisoient Dieu esvel au supreure degré (neque enim inquit immenitas deterior alla esse potest) MM. Pelisson ent de la peine atrouver ce livre dans larit, murque que des auteurs estimus dant leur temps sont souvent negliges ensuitle. Cest ce qui a faiterdire à juger M. Bayle que plusieurs ne citent Andradius que sus la foy de Chemnitius son Antagoniste. Ce qui peut bien estre; mais pous moy je l’avois lu avant que de lalleques Et sa dispute avec Chemnitius la rendu celebre en Allemragne cas il avoit ecrit pour les resuites contrecet auteur, et ou troure dans son livre quelques particularités touihant lorigine de celle j’ay remargué que famense compagnie, et quelques S’oestant nommount Aadradiens ceux qui essoient de son avit sur la matirre dont je viens de parles Ily aeu des auteurs qui ontecrit expres du salut d’Aristote sus ces meures princistes avec asprobation des Censeurs. Les livres aussi de Collins en Latin, et de MM. La Mothe le V’ages en francois sur le salus des faycas