# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0664 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0664?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 331v, page id 00068613:0664 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 330r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=664 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000664.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 39 lines, status machine # Lines: 39 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Barclay Baslay leur premuer auteur methodiquestre- tend quils trouveat en eux une certaine lumiere qui se fait connoitre pas elle meure. Mais pour quoy aspelles lumire re quine fait rien voir? De say quil y a des pestonnes decette disposition desprit, qui voy ent des etincelles et mêmre quelque chose de plus lu- mimeux, mais cette image de lumiere corporelle excitée quand leurs esprits sontechauffes ne donne point de lumiere a l’esprit. duelquis pessonnes idiotes, ayant limagination agitée, s navoieat se forment des conceptions qu’ils nauvoient point auparavant. ils sont en état de dire des belles choset à leur sent, ou du moins de fort animéese; ils admirent euxmenus et sont ad- mires aux autres cette fertilité qui passe pour inspiration, (et avantage leur vienten bonne partie dune forte imagination que la passioni qui a bien reteau les manieres de purles des livres prophetiques que la Lecture ou les discoure des autres leus ontrendus fammiliers. Antoinetle de Bourignon se scrvoit de la facilité quelle avoit de par les et décrine, comme dune streuve de samission divine. Et je connois un vision- naire qui son de la sicane sus le talent qu’il a presqu’unc journée entiere de parles et pous tout haut sixheu e dusant sant se lasser et sant deareures à Sec. Ily a des perstonnes qui astres avoir ptratiqué des austerités ou aptres unettat de tristesse goûtent une pair et consolation dans l’aure qui les ravit, et ils y trouvent lant de domeur qu’ils croyent que cest un esset du S. Esprit. Il est bienvray que le contenteurent quore trouve dans la consideration de la grandeur et de la bonté deDieu