# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0674 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0674?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 336v, page id 00068613:0674 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=674 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000674.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Pour a qui seraporte à la foy, pluiieurs regandent lasensée qui les pourroit portes à la discussion, commu une teatation du Demon quils ne croyent pouvoir mieux sur monte qu’in touenant lesprit a toute antre chose. Les hommes qui n’ayment que les plaisirs, ou qui Sattachent à quelque occupation, on teoutu. me de negliger les autres affaires. un joucus, un chassens un beuveur un debauché et même un curienx de bagatelles, perdra sa fortuneet Son bien, faute de se donnes la peure de Sollici- ter un ptroces ou de parte à des gens en posse Ily en a comme l’Empereur Hon orrel qui lors qu’on luy porta la nouvelle de la perte de Rome cout que celtoit sa poulle qui portoit cenom ce qui le facha puc que la verité. Il sroit a sonhaites que les hommes qui ont du pou- voir, eussent de la connroissance à proportion. mais quand le detail des Sciences, des arts, de lhittoire et des langues ny seroit par. un juge ment solide et exercé et une connoissance des choset egalenent grandes et generales, en un mot summa resum pourroit suffire. Et comme l’Emperens Auguste avoit un abrege besoins. des forces et l soin de l’estat qu’il aselloit Breviarium emperii. On pourroit avoir un abregé des interests de homnce qui meriteroit destre aspellé Enchiridion sapientiae si les hommes vou loient avoir soin de ce qui ler importe leplus. .7 LJLAL. Enfin la pluspart denos erreurs viennent des fausses mesuures deptro- babilité qu’on prend, soit isus pendant son jugement malgre des raisons manifestes, soit ea le donnant malgré des probabilites