# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0684 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0684?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 341v, page id 00068613:0684 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=684 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000684.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 39 lines, status machine # Lines: 39 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Lesint, il soutient quon ne sauroit faire des decisions nouvellu dant l’Eybise, et que toutce que les Erejues assemblet ca Concile peuvont faire, cest dattestes le fait de la doctrine reque dons leu Dioueses. Le principe est specieux tant quon demeure dans les generalites; mait quand on vont ou fait, il se troure que des different pays ont receu des opinions differentes encor deprit longtemps; dant les meures pays on t alle du blone au noir, malgré les argument de M. Armaud contre lec chang. mens inseusibles; outre que souvent et que sant se bornes à attestes on s’est melé de juges. Cest aussi dans le fon di lopinion de Gretses Savant desuite de Baviere auteur dunc autre Analyse de la foy, assrour ée des Theologins de Son ordre, que l’Eglise pent juges des controverses en fait ant de non veeux artiiles de foy, l’assistance du S. Eprit luy Mantpromise, quoy quon tache le plus sonvent de dequifer ce sentiment sus tout en France, comme si l’Eglite ne faisoit qu’éclairis des doctrines de ja établiet. Mait l’eclaircisse- ment est une enonciation deja deja recue ou c’en est une nouvelle qu’on croit rires de la doctrine recue; la pratique sospose le peus souvent au premie sens, et dans le secondlenonciation nouv elle quon establit, que peut elle estre quun article nouveau? Cependant je ne suit point d’avis quon meprise l’antiguité en matiere de Religion. Et je croy même qu’on peut dire que Dieu a preservé les Conciles veritablement oecumemques jus qu’iy de toute etreur contraire à la doctrine salutaire. Au reste cest une chose etrange que la prevention de parti: lay vû des geas embrasses avecardeur cne opinion, par la seule raison quelle estreive dans leus ordre ou même seulement parce qu’elle est contraire à celle dun homme dune Religion