# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0686 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0686?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 342v, page id 00068613:0686 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=686 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000686.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 35 lines, status machine # Lines: 35 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. pour dangereuse à moins quil ne sy trouve obligé en conscneme. Et un ce cas il faut se decla- res sincerearent et sortir de son poste, quand ou a esté chargé denseigner; susposé pourtant quon le puisse faire, sant sexposer à un dange extreure qui pourroit farces de quitter sant bruit. et on ne voit quere dautre moyen daccor des lec droits du public et du particulier. Lun devant empeches ce qu’il juge mauvais, et lautre ne pouvant point se dispenser des devoirs exeget par sa conscience. 5.18. VHGCAd. Cette oposition entre le public et le particulier et même entre les opi- nions probliques de different partis estunmal inevitable. Mais souvent les mêmes oppositions ne sont qu’aparentes et ne consistent que dans les formules. Je suit obligé aussi de dire pour rendre justue au Genre humain, quil ny a pas tant de gens engaget dans lerreur qu’on le suppose ordenairement; non que je croye quils carbrasseat la verité, maist parce quen esset sur les doitrines dont on fait tant de bruit ils nont absolument point dopinion positive, et que sant rien examnnes et sans avoir dant lesprit les idées les plus superfi- iielles sur l’affaire en question ils sont resolus de se tenis attachés à leur parti, comme des soldats qui nexaminent point la cause quils defendent; et si la vie dun homme fait voir qu’il n’a aucun egardsincere pour la Religion, il luy suffit davoir la mainet la lanque ptretes à soutenis Copinion commune, pous se readre recommondable à ueux qui auy peuvent procure de l’aspuy. HCOPH. Cette justice que vous readez au