# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0001 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0001?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 1r, page id 00068614:0001 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 2v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=1 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000001.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. S. 2. PAdLaL. Mais les baudits gardent ertrieux les regles de la juitice sans les considerer comme des prineineo innés SoEOPX.)Qu’impontu? est ce que le monde se soucie de ces quedtions Theorique. PHJL. Ies n’observent les maxines de guitice que comme de regles de convenance, dont la prait ique est absolument neceosaire pour la consernation de leur souucté. SEOO. Fort bien. On ne sauroit rien dire de mieux a l’egand de tour les hommes en generat Et c’est ainsi que les loin sont gravées dans lane savoir comme les consequences de notre conserua- tion et de nos vrair biens. Est ce qu’on s’ima- gine que nous vou lons, que les verités soient Leo veritéo dans l’entendement comme in dependanter les unes ne sout nas der autres a comme les Edils du Préteur etoient dans son asfiche ou album? Je depandantes meto à pant ici l’instinet qui porte l’hon, tre. me a aimen l’homme, dont je par lerai tantoil, ear maintenant je ne veux parlen que des verités en tant qu’elles se connoissent par la raison. ed Je reconnois auosi que certaines regles de la juitice ne sauroient etre demontrees dans touté leur etendue. et perfection, qu’en supposant l’existence de Dieu et l’immortalité de l’ame et Les verité ne nous pouose point, ne sont gravees daus l’ame naint; sont que derivatives. dano l’enten demenit in l’ane de l’au ou l’iotinet