# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0002 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0002?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 1v, page id 00068614:0002 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 2r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=2 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000002.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 29 lines, status machine # Lines: 29 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. que comme d’autres venités derivativer. lependant eeux, qui ne fondont la juitice que sun ler necessites de cetle vie et sus le besoin qu’ils en ont, plutot que sus le placsin, qu’ils y devroient prendre, qui est des plus grands, lorogue Dieu eu est le fondement.: ceux- la sont sugetr a redsembler un peu a la soueté des bandits. Sit speo fallendi miscebunt. Sacra profares. V. 3. SHJL. De vous avone que la nature à mis dano Tour les hon mes l’enoie d’être heureux et une forte aver sion pour la mi sere. Ce sont là des prineines de praectique veritablement innes, et qui, selon, la destina- tion de tout principe de pradtique, ont une enfluence continuelle sun toutes nos actions. Mais ce sont là des iili- nations de l’ame vens le bien et non pas des um penfections de quelque verité qui soit gravée dans notre entendement Me0SH.de suur ravi Monsieur de vous voin reconnoitre en effet des verités innées comme je dirai tantot. Ce principe con- vient aoséyue avec celui que je viens de marquer, qui nous porte a suiore la joue et à eviter. la Tristeose. Car la felicité n’est autre chose qu’une joce durable.