# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0005 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0005?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 3r, page id 00068614:0005 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=5 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000005.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 28 lines, status machine # Lines: 28 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. lumiere e par in stinit. Celles, que je vienr de marquer se dencontrent. par nos Faces ce qui fait que la lumiere naturelle. Mais il y a des condlusions. de la lumiere naturelle, qui sont des principes par raupois a l’inotinit. C’eit ainsi que nono sommes porter aux actes d’humandté, par inotinit, parce que cela nons plait et par raihon parce que cela est jute. Il y a dont en nous des verités d’in stini, qui sont des princines innes, qu’on sent et qu’on approu- ve quand même on n’en a point la preu- ve, qu’on obtient pourtant lorsqu’on rend raison de cet instinit. C’est ainsi qu’on se sent des loix des consequences suivant une connoissance confuse, et comme par instinis mais les Logiciens en demontrent la raison comnce les Mathematiciens auosi rendent raison de ce qu’on fait sans y penser en marihant et en sautant Suant à la regle, qui porte, qu’on ne doit faire aux autres, que ce, qu’on vondroit qu’ila nous fiosent. elle a besoin non seulement de preuve, mais encore de declaration. On voudroit Trop, si on en étoit le maitre, cit ce donc qu’on doit trop auosi aux autres On me dira, que cela, ne s’entend que d’une volonté juote. Maio ainsi cette regle bien