# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0010 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0010?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 5v, page id 00068614:0010 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=10 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000010.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 39 lines, status machine # Lines: 39 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. il ne suffit pas de dire que nous ne nous en souvenons pay car il est sur qu’une infinité de pensées nour revients que nouo evons oublie d’avoin eues. Il es arrive, qu’un homme a cru faire un veri nouveuu, qu’il s’est trouve Exemples avoir lu mot pour mot lons tems aupararant dans sumprenan quelque ancien poete, et souvent nous avons une de la remi-p niscence facilite non commune, de concevoir certaines cho puise dans ses, pareeque nour les avons concues autresois, sans le sent des que nous nous en souvenions. Il se peut qu’un enfant devenu aveugle oublie d’avoir jamais ou la lumiere et des couleurs, comme il arriva à l’age de deua ans et demi par la pelite verole au celebre Ul rie schonberu, natis de Weide au haut Sulatinat qui mourut à sconcgsbers en prusse en 1649 ou il avoit enseigné la phelosophie et Leo matematiques avec l’admiration de tout le monde. I se peut anciennes impressians, sans qu’il s’en souvienn L Je erois que les souges seuvent nous renouvellers ainsi d’anciennes pensées. Tules sea liger aiant celetre en vers les hommes illustres de Verone certain un soy disant Brugnolus Bavarois d’arigine, mais de puis établi à Verone, lui parut en songe et se placgnit d’avoir ele oublie gules scaliger ne se souvenant pas d’en avoir oui parles aupararant ne laissa point de faire des vers élegraques d son honneur sur ce songe. enfin le fils Jos eph scaligen c passant en Halie, apprit plus parriculierement qu’il y avoit eu autrefois à l’erane un celebre Gran mairien ou critique savant de ce nom, qui avoit contribué au rétablissement des belles lettres en Talic. Celle histaire se trouve dans les poeme de scaligen le pere avec l’eleque, et dans les lettres du fils Caroni- ciens.