# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0015 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0015?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 8r, page id 00068614:0015 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 9v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=15 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000015.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 39 lines, status machine # Lines: 39 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. table rase apres lui avoir, oté les Jdées ne sauroient dire ce qui lui reste, comme les Pholosophes de l’ecole; qui ne laissent rien à leur matiere premiere. On me repondra peut - etre, que cetle Fable rase des Thilosophes veut dire, que l’ame n’a naturellement et originairement que des facultés nues. Mais Les facalte, ler facultés sans quelque aite, en un mot les pures puissances de l’ecole, ne sont nues sont auosi des auosi que des fietions, que la nature ne connoit fictions. point, et qu’on n’obtient qu’en faisant des abstractions. (an ou trouverat ’on jamais daro le monde une faculté, qui se renferme daus la seule paissance sans ex ercer au cun aete. il y à toujours une disposition panticuliere et a l’action et à unes action plutot qu’à l’autre. Et ontre la disposi tion il y a une tendance à l’a otcon dont même il y a toujours une infinité à la fois dons chaque sujet: et ces tendan ces ne sont jamais sans quelque effet. L’experience est ne cersaire, je l’avoue, afin que l’ame soit deler minée à l’elles ou Telles pensées et à fin qu’elle prenne garde aux fdees, qui sont en nous: mais le mojen leux qui que l’experience e les sens puiosent donner soutien- deo Jdées. L’ame a d’elle des fenetres nent la reosemble l’elle a des Tabletteo. est etle comme rendent l’ame mate de la eire.. il ct visible, que Tour ceux quirielle pensent ainsi de l’ame la rendent corporelle deno le table rase