# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0019 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0019?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 10r, page id 00068614:0019 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 11v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=19 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000019.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 39 lines, status machine # Lines: 39 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. auisi peu que de la preision de l’air ou de la rondeur de la Terre. PtJLAL. de doute si j’ai nensé la nuit précedente. C’eot une question de fait, A Le faut decider par des experiences sensibles SHOSH. On la decide comme l’on prouve qu’il y a des corps impenceptibles de Lespeusée mouvemens invisibles, quoique certaines pen et mouve mens im sonnes les traitent de ridicules. H y a de même percepti bleo, se des perceptiono peu relevees, qui ne se diotin- font con- guent pas aosés, pour qu’on s’en appen noitre pan leo conse- coive ou s’en souvienne, mais elles se font querca connoitre par des convequences centaines. PAJL+L. Je s’est trouvé un centain auteur, qui nous a objecte, que nous soutenons que l’ame cerse d’existen, parce que nour ne sentons pas, qu’elle exiite pendant notre sommeil. Mais cette objection ne peut venin que d’une etrange préoceupation; car nous ne disons pas qu’elle exivte pendant qu’il n’y a point d’ame dans l’hommre parce que nous ne sentons pas qu’elle existe pendant, notre sommeil, mais seulement que l’homme ne Sauroit penser sans s’en appercevoir, te0SH. De n’ai point lù̂ le livre, qui contrent cette objection, mais on n’auroit pas eu tort de vous objecter, qu’il ne s’enfuit pas de ce qu’on A n’est pas ne s’appercoit pas de la pensée, qu’elle cerse neccosaire pour cela car autrement on pourroit dire qu’on s’ap- pereoive de par la meme raison, qu’il n’y a point d’ance teutes pendant qu’on ne s’en appercoit point. Et ses pensées. pour refuter celle dojection il faut montrer de la tensée