# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0020 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0020?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 10v, page id 00068614:0020 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 11r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=20 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000020.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. de la pensée par liculierement qu’il lui est eosentcel, qu’on s’en appercoive. S. 1. Sst J L. I n’eot pas aisé de concevoir qu’une chose puiose penser et ne pas sentir qu’elle pense. SoEdSt. Voilà Pauo donte le noeud de l’affaire et la diffieulté qui a embaraisé d’habiles gens. Mais voicy le mojen d’en sortir. de faut considener que nous pensons a quen- tité de choses à la foir, mais nous ne fot nonone perenons garde qu’aux pensées, qui sont les prenons garde plus distinguées: et la chose ne pauroit aller autrement, ean si nons prenions gande distinguées. à tout, il faudroit peusen avec atten- tion à une infinité des choses en meme tems que nouo seutons toutes et qui font mpression sua nos sero. Je deo bien plus. H reite quelque il reite quelque chose de toutes nos pensée passées et aucune, n’en sauroit jamais etre essa cée entderement. Or quand nous pensées nastes. dormons sans songe e quant nous sommes étourdis par quelque eouso, itute, Symptome ou autre accident. il se forme en nous une infinoté de petits sentimeno con- fus et la mort même ne sauroit faire un autre esset sur les ames des animaur qui doivent sans doute reprendre tot o as Tard des perceptions distinguees, ean tout va par ordre dans la nature d’avoue cependant qu’en cet et at de con fasion l’ame seroit sans pladsir et saese douleum louo nensons a quantité de chosco à la qu’dux pen- sées les plus chose dans l’esprit dans de toutes nos