# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0026 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0026?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 13v, page id 00068614:0026 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=26 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000026.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. S. 16. SJL. La plupart des songes, dont nous nous sonvenons, sont extravagans et mal lés. On devroit donc dire que l’ame doit la facullé de penser raisonnablement au corps, ou qu’elle ne retient aueun de ses soliloques raisonna bles. SHEON. Lae corps repond à toutes les pensées de l’ame, raisonnables ou non: et les songeo ont auosi bien leur traces dans le cenveau que les pensées de ceux quu veillent. P. 1. SJLaL. Paioque Vour etés si assuré que l’ane penve toujours aeluelement, je vou droir que Vous me puiosiés dire quelles sont les Idéer qui sont dans l’ame d’un enfant avant que d’etre une au corps, ou jurtement dans le tems de son union avant qu’elle ait necu aucurre Jdée par la vore de la sensation. SHEODH. Ie eit aisé de Vour satisfaire par nos principes. Les perceptions de l’ame repon- dent toujours, naturelement à la conotitu- Tion du corpo, et lors qu’il y a quantité de mouvemens confus et peu distingues dans Le cerveau, commme il arrive à ceux qui ont mouvemens sont peu d’experience, les pensées de l’ame cerveau, les suivant lordre des choses) ne sauroient être non plus distinites. Cependant l’ame n’est jamais privée du secours de la sensa- tion, parce qu’elle exprime toujours son corpo, et ce corps eil toujours frapne par les ambians autres, qui l’environnent d’une infinite des perceptiono de l’ame reson- aent na turelle- ment, at la constitution au corpo; si les confus dens le pensées de l’ame le sont aussi.