# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0027 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0027?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 14r, page id 00068614:0027 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 15v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=27 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000027.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 39 lines, status machine # Lines: 39 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ne font infinité de manieres, maio qui souvent iqu’une impreosion confuse. d. 18. PHJLAL. Mais voiei eneore une autre question que fait l’auteur de l’Essai.. De vou drois bien dit il, que ceux qui soutiennent avec tant de confi- ance que l’ame de l’homme ou see qui eot la même chose) que l’homme pense toujouns, me dissent comment ils le savent. EOS. De ne sai s’il ne faut nar plus de con- fiance pour nen qu’il se passe quelque chose Les percepti- e dans l’ame dont nono ne nour appercevions par. sibles sout ear ce qui est remarquable doit etre composé de auisi neceisen pantees qui ne le sont pas, rieu ne Sauroit res d on en est autant naitre tout d’un couso, la pensée non plus que convaincû le mouvenent. Enfin c’est comme si quelqu’un que deo corpusculer demandoit aujourdhui comment nous connoissono insensibles. les corpuveules insensibles. S. 19. PH d LA L. de ne me souoiens nas, que ceux, qui nous disent que l’ame peuve toujours, nous di- sent jamais que l’homme pense toujours. Ieoss. De m’imagine que c’est parce qu’ils l’entendent auosi de l’ame separée. Cenendant ilo avoueront volontiens que l’homme pense toujourse durant l’union. Pour moi quo ai des raisons pour tenir que l’ame n’es jamais separée de Tout corpo, je erois qu’on peut dire absolument, que l’homme pense et pensera toujours. PHJL. Dire que le corpo eot et endû sans avoin deo partces, et qu’une chose pense sa sans s’axpercevoir insen-