# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0030 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0030?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 15v, page id 00068614:0030 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 14r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=30 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000030.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. B n’eit jamais ois, que nons ne sommes jamaio sans pensées et auosi jam ais sans senvation. Se diotingue a senva- Sensations, et ponseer. Car nous avons toujours toutes) seulencent entre les deeo pures ou distinctes independamment des sens; mais les pensées repon joars à quel-aent toujours à quelque senvation. S. 25. J JLAL. Maio l’eoprit eot parsit seulement dans la perception des Sdéer simples, qui sont les rudimens ou materiaux de la connoissance au lieu qu’il eit pasit aitif, qu’and il forme des Adees composées. SMEOSH. Comment, cela se peut il, qu’il soit parsif seulement à l’egand de la perception de toutes les Idées simples, puisque selon otre propre aveu il y a des Sdées simples dont la nenception vient de la reflexion et qu’au moins l’esprit se donne lui meme les pensées de reflexion car c’est lui qui reflechil: s’il se peut les ne- fasen c’est une autre question et il ne se peut noint sans doute sano quelque naison qui l’en detourne, qu’aud l’y porte. quelqu’occasion Pot dLAL. Je semble que guoqu’ini nous avons desputé ex profeoso. Maintenant, que nons allons venir au delail des Sdées, j’espere que nous serons plus d’aceord et que nous ne disfererons qu’en quelqued partcularités. SE0DH. Je serai ravi de voir d’habiles geno dano les sentimens, que je tiens vrais, ean ils sont propres de les faire valoir, et les mettre dans un beau jour. Chanitne. I sano nensées tions. Les pensćes re- pondent tou- que servation.