# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0032 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0032?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 16v, page id 00068614:0032 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 17r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=32 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000032.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 32 lines, status machine # Lines: 32 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. constituées que par le napport à l’entendement duv unités sont à part et l’entendement les prend ensemble quelques diopersées qu’elles soyent. Ce pendant quoique ler relationa soyent de l’entendement, elles, ne sont pas- sano fondement et nealoté. Can le premien entendement est l’origine de dhoses: et même la realité de touter choser, excepté ler Subitances sincales, ne convirte que dans le fondement des perceptions des phénomenes des Subitanceo simples. I en eot souvent de même à l’egand des modeo mintes c’est à dire qu’il faudroit les renvoyer plutot aux relations. S. b. PstJL. Leo ddéco de Subitances sout centaines combinaisons dOdeeo simples, qu’on suppose nepresenter des choseo parti culierer et diotiniter, qui subsiitent par elles mêmes parmi lesquelleo dées on consi dene toujours la notion obseure de Subitance comme la premiere et la principale, qu’on sunpose sans la connoitne, quelle qu’elle soit en elle meme. SAEOd. L’Idée de la Subolance n’est par si obseure qu’on pense. On en peut connoitre ce qui se doit, et ce qui se connoit en autres ihosco; et même la connoiosance des con- rets est toujours anterieure à celle des abstraito; on connoit plus le ihaud que la chaleur. P. 7. PHJL. U l’egard des Substaneeo il y a aus