# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0034 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0034?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 17v, page id 00068614:0034 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 16r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=34 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000034.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 45 lines, status machine # Lines: 45 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. même sunface sphérique, la divtance de ces deux points dans cette surface est la longueur du plus petit grand-aro de cerite, qu’on y peut tiren d’un point à lautre. I eot bon auosi de reman- quen, que la divtance n’est pas seulement entre dev corpo, mais encore entre sunfaces; lignes et pointo. La capa. On peut dire que la capacité ou plutor l’inten- cité est l’espace valle entre deux corpo, ou deux autrer etendus, ou entre entre foutes un etendû et un point eot l’espace constitué les lignes pan toutes les lignes les plus courter, qui se peu- les plus cour- vent tirer entre les points de l’un et de l’autre tes, qui se peuvent ti- Cet intervalle est solide; excepté lorsque les deux rer entre les points ihoses situéeo sont dans vore même sunface, et que ler lignes les plus conrtés entre les points des ehoser situees doivent auosi tomben dans cetle surface ou y doivent etre prises expreo. P. 4. SHdL. Oatre ce qu’il y a de la natune, les hommes ont établi danse leur esprit les Jdées de certaines longueurs determinées, comme d’une pouce ou d’un pied. SHE0S31. As ne sauroient le faire. Car il est im poisible d’avoir l’Idée d’une longueur determinée préeose. On ne sauroit dire ne comprendre par l’eoprit ce que c’est qu’une pouce ou un pied Et on ne sauroit gerden la signification de ces noms que par des mesures réches, qu’on supnose non M a doulu conserver thangeantes, par lerqueller on les pairse Toujours les mesures retrouver. C’eot ainsi que Mr. Sreave Mathematicien Ungloio a voulu se seroir de Syramides d’Egypte, quo nudes d’Egips ont dure auis eosés et durenont apparamment encore quelque temo pour conserver nos mesures, en marguant à la porterité les propontions qu’elles ont à centaines longueurs deisinées dans une de ces desteux corps des longueurs per le Sym-